À l’instar de son ministre des sports, Bouba Sampil s’accroche désespérément à de chimériques espoirs quant à une qualification du Syli national pour la CAN 2025 au Maroc. Lors d’un point de presse, le controversé président de la FGF persiste dans son aveuglement, clamant une foi inébranlable en cette improbable issue.
Pour Bouba Sampil, l’ombre d’une plainte déposée contre un joueur tanzanien suffirait à inverser le cours du destin. Il s’illusionne d’une qualification guinéenne à la prestigieuse compétition africaine.
« Aujourd’hui, on pourrait croire à un faux pas, mais détrompez-vous, nous avançons sur le fil », a déclaré Aboubacar Dinah Sampil, avant d’ajouter : « Ce fil, c’est celui de la qualification pour la CAN 2025. Elle n’est en rien compromise. Je ne m’étendrai pas sur les détails. »
Pourtant, depuis le 4 février dernier, date à laquelle le secrétaire général de la fédération guinéenne de football a saisi les instances juridiques de la Confédération Africaine de Football, un silence assourdissant plane sur l’évolution du dossier guinéen. Un mutisme imposé par la CAF elle-même, si l’on en croit les dires du président de la FGF.
« Nous avons reçu une missive de la CAF nous enjoignant de cesser toute divulgation publique des discussions, des résultats ou des décisions à venir. Nous devons obtenir leur aval. Mais soyons clairs, notre victoire dans cette affaire, synonyme de qualification pour la CAN 2025, ne fait aucun doute », a martelé Bouba Sampil samedi 5 avril 2025.