À l’école primaire Dixinn Centre 1, c’est le ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation qui a procédé au lancement officiel des premières épreuves. Accompagné de la gouverneure de la ville de Conakry et de l’inspecteur régional de l’éducation, Jean Paul Cedy s’est réjoui du climat de sérénité ayant marqué, selon lui, le déroulement de l’examen d’entrée en 7e année.
Le ministre a exprimé l’espoir de voir le même état d’esprit prévaloir chez les candidats du BEPC, qui ambitionnent d’accéder au lycée.
« Je pense que tous les cadres impliqués dans l’organisation des examens ont fait le maximum pour rassurer les élèves et les surveillants. Pour l’instant, tout se passe bien et je suis confiant que cela continuera ainsi jusqu’au bout. Comme je l’ai dit, l’essentiel pour moi, c’est la prise de conscience autour des enjeux du système éducatif, lesquels constituent aujourd’hui la principale motivation du gouvernement et du président de la République, le Général Mamadi Doumbouya », a-t-il déclaré.
Devant les élèves réunis autour du mât pour la montée des couleurs, le ministre s’est montré ferme sur la question de la fraude. Il a rappelé que la tolérance zéro reste en vigueur pour tous les candidats et surveillants.
« C’est le même conseil qu’un père de famille donnerait à ses enfants, et que vous, journalistes, donnez à vos jeunes frères qui passent les examens : travaillez dans la probité, dans l’intégrité. Exprimez-vous avec vos propres connaissances, sans penser à la tricherie. Tricher, c’est un état d’esprit. On ne vient pas aux examens pour tricher. Mais quand on quitte la maison avec l’idée de tricher, on est naturellement tenté. Moi, je fais confiance aux enfants, je fais confiance aux surveillants, et je suis convaincu que tout se passera très bien », a assuré Jean Paul Cedy.
Dans la commune de Dixinn, ils sont 2.988 candidats, dont 1.508 filles, répartis dans neuf centres à affronter les épreuves du BEPC cette année.