Sekhou Guirassy, prisonnier d’un Borussia Dortmund sans respect

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En Allemagne, l’atmosphère s’est assombrie pour l’un des meilleurs attaquants africains du moment. Sekhou Guirassy, l’artilleur guinéen au sang-froid et au pied de feu, n’est plus heureux au Borussia Dortmund. Et pour cause : ce club, qui se targue d’être une machine à valoriser les jeunes talents, semble désormais fonctionner à l’envers — il étouffe ses propres joyaux.
L’attaquant guinéen, auteur d’un début de carrière étincelant en Bundesliga et considéré comme l’un des meilleurs buteurs africains en Europe, traverse une période de grisaille. Non pas parce qu’il a perdu son instinct de tueur, mais parce qu’il évolue dans un environnement où la jalousie a remplacé la justice sportive.
À Dortmund, tout semble indiquer que le coach a un problème personnel avec le mérite. Comment expliquer qu’un attaquant de cette trempe, capable de transformer chaque ballon en danger, soit relégué à un rôle de figurant ? Comment comprendre qu’un défenseur soit préféré à un buteur confirmé, juste parce que ce dernier ne rentre pas dans les caprices de l’entraîneur ?
Le Borussia, autrefois symbole de jeu collectif et de respect du talent, s’enfonce aujourd’hui dans des choix douteux. Sekhou Guirassy, lui, reste digne, mais on le sent bridé, frustré, presque étouffé par une gestion technique indigne d’un club censé jouer les premiers rôles en Europe.
Les fans guinéens — et même au-delà — s’indignent. Car voir un joueur de cette trempe réduit au silence, c’est voir l’injustice triompher du football. Dortmund doit comprendre une chose : on ne muselle pas un talent comme Guirassy. On le respecte, on le met en valeur, ou on le laisse partir.
L’heure a peut-être sonné pour que le serial buteur guinéen claque la porte et retrouve un club où le mérite parle plus fort que les humeurs d’un coach sans vision. Le football a besoin de Sekhou Guirassy, pas de ceux qui veulent freiner sa lumière.
Aly Badara Akila !