Dans le cadre de l’affaire qui l’oppose à la vlogueuse Maya, l’artiste Yama est revenue sur les circonstances ayant conduit à l’escalade des tensions entre les deux femmes sur les réseaux sociaux.
Selon ses déclarations, tout serait parti d’un direct diffusé par Maya, dans lequel elle s’est sentie indirectement visée, malgré l’absence de citation explicite de son nom. Yama explique qu’un climat de rivalité latente existait déjà entre elles, ce qui l’a poussée à interpréter certains propos comme des attaques personnelles.
Elle affirme notamment que les allusions répétées à la chirurgie esthétique, en particulier au BBL, ne laissaient selon elle aucun doute sur la personne ciblée. Se sentant atteinte, elle a alors choisi de réagir publiquement.
Au fil des échanges, la situation s’est détériorée, chaque partie publiant des contenus sans mention directe de l’autre, mais suffisamment explicites pour alimenter la polémique. Yama reconnaît toutefois avoir été la première à franchir un cap en citant ouvertement le nom de son adversaire.
Elle admet également que la divulgation de certains éléments privés sur les réseaux sociaux a contribué à aggraver le conflit. Pensant initialement mettre fin aux attaques en répliquant, elle dit aujourd’hui regretter cette décision.
« Je pensais que c’était une amie, donc je n’ai pas jugé nécessaire de saisir la police », a-t-elle confié, soulignant une erreur d’appréciation de la situation.
Face à l’ampleur prise par l’affaire, Yama reconnaît avoir tenu des propos injurieux sous l’effet de la colère. Elle assume ses actes et admet avoir enfreint la loi dans ce contexte de tension.
Dans une déclaration empreinte de regrets, elle a présenté ses excuses : elle dit demander pardon à la population guinéenne pour ses propos, affirmant avoir agi sous le coup de l’émotion.
Cette prise de parole intervient alors que l’affaire continue de susciter un vif intérêt au sein de l’opinion publique, et que la procédure judiciaire suit son cours.