Selon le juge Daye Mara, cette décision intervient après plusieurs tentatives infructueuses de faire comparaître l’ancien chef du gouvernement et la réception d’un rapport préoccupant de l’administration pénitentiaire sur son état physique.
La mise en liberté a été accordée à la demande du ministère public, soutenue par la partie civile. Toutefois, le juge a fixé des conditions strictes : interdit de s’exprimer dans les médias, limitation des apparitions publiques, et obligation d’informer la Cour de tout déplacement.
L’ancien Premier ministre, poursuivi pour des faits de détournement de fonds publics et de blanchiment de capitaux, devra néanmoins se présenter à la prochaine audience, programmée le 26 mars 2026, pour la poursuite des débats.
Cette décision humanitaire met fin à une période prolongée de détention provisoire tout en maintenant un suivi judiciaire strict pour garantir la continuité de l’enquête.